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Extrême Nord du Chili, Putre Chile

Découverte des anciens secrets archéologiques du Nord du Chili




Tue, 15 Jan 13 00:00:00 +0000

Découverte des anciens secrets archéologiques du Nord du Chili

 Le désert d’Atacama au nord du Chili a connu, il y a bien longtemps, un destin de voyage.

L’environnement sévère a été comparé à la superficie de Mars et certaines des étranges formations rocheuses et des paysages imposants de la zone donnent la sensation de vivre une expérience d’un autre monde.

Cela paraît incroyable qu’il y eut suffisamment de ressources dans cette terre pour nourrir une des cultures antiques les plus fascinantes jamais découvertes. Le peuple Chinchorro du nord du Chili et Pérou fut un village de pécheurs qui s’installèrent au bord occidental du désert d’Atacama il y a environ 10.000 ans.

Les Chinchorro étaient semi-nomades et les études de leurs restes démontrent que leur régime était quasiment constitué de fruits de mer, résultant de la tâche quasi-impossible de trouver de la nourriture dans l’Atacama.

 

Les momies les plus vieilles du monde

Le plus fascinant avec ces Chinchorro est qu’ils paraissaient avoir une relation de culte avec les morts, ce qui contredit l’idée que les égyptiens de l’antiquité aient été les premiers à pratiquer la momification avec rituel. La sophistication et les méthodes variées des Chinchorro pour préserver les morts remontent à 5.000 avant JC, soit 2.000 ans avant les égyptiens.

 



Depuis que max Uhle, le père de l’archéologie sud-américaine découvrit la première momie Chinchorro en 1918, les scientifiques n’ont pu comprendre pourquoi les Chinchorro momifiaient les morts. La pratique est généralement associée aux grandes civilisations sédentaires (comme les égyptiens), non pas à des communautés de pécheurs nomades.

De plus, on ne dirait pas que les Chinchorro avaient réalisé une sélection de qui était momifié. Les cultures similaires réservent normalement cette conservation hautement complexe pour les échelons les plus hauts de leur société, alors que les Chinchorro momifiaient toutes les personnes : hommes, femmes, enfants, personnes agées et même les fœtus des fausses couches. La momification des Chichorro était un procédé compliqué qui impliquait un remplissage avec de la matière animale et végétale mais aussi l’embaumement avec de l’argile.

 

Comprendre le peuple Chinchorro

Une étude récente réalisée par des enquêteurs de la PontificiaUniversidadCatolica du Chili à Santiago achercher à développer l’hypothèse la plus connue sur les rites des Chinchorros.

Le Dr Pablo Marquet, directeur de l’étude, explique qu’avant 5.000 AV JC la région était incroyablement sèche et pouvait seulement héberger une petite population.  En étudiant le noyau de glace dans la Cordillère des Andes, son équipe d’enquête identifia un changement climatique qui amena une période plus clémente pendant laquelle la population Chinchorro fut prospère.

Mais même s’il s’agissait d’un environnement sévère et aride, les corps ne se décomposaient pas dans le désert côtier et des milliers de corps à moitié enterrés se momifièrent naturellement dans toute la région.

« Un  scenario d’augmentation de la population et une sécheresse extrême (avec une légère, voir non existante décomposition du corps) un modèle démographique simple montre que les individus morts pouvaient se transformer en partie intégrante du paysage » explique Marquet dans son étude. 

« [Ainsi] se créèrent les conditions pour la manipulation des morts qui aboutit à l’émergence des pratiques mortuaires complexes ».

Par essence, vivre dans une terre parsemée de corps momifiés de ses ancêtres fut normal pour les Chinchorro, et la complexité des pratiques rituelles qu’ils développèrent furent seulement le complément d’un processus naturel dans l’environnement extrême du désert d’Atacama.


Musée arquéologique San Miguel de Azapa à Arica.


Théoriquement, on peut rencontrer de nombreuses momiesseulement en fouillant le sable des alentours d’Arica, même si heureusement, il n’est pas nécessaire de le faire. Le musée arquéologique San Miguel de Azapa compte d’abondants trésors préhistoriques, incluant quatre momies Chinchorro-les plus vieilles du monde- en exposition permanente, et une collection d’outils et engins Chinchorro.

Et n’oublions pas qu’à seulement 2 milles du musée se trouve la belle oasis fruitière de la vallée d’Azapa. Un voyage à Arica n’est pas finalisé sans l’avoir visité.